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Art baroque 1600-1750

Les édifices baroques subsistent nombreux en Maurienne et en Tarentaise. Dans l'église, richement ornée et décorée, l'élément important est le retable, qui devient un véritable monument. Le nouveau style, tourmenté, où dominent les courbes et les contre-courbes, reflète les sentiments religieux de l'époque.

Valloire : église

L'édifice, construit de 1630 à 1682, est couvert d'une voûte ornée d'un riche décor en gypserie. Le retable, en bois doré et polychrome, occupe tout le fond du chœur ; il se présente comme un triptyque, orné de tableaux et de statues.

 

 

Hauteville en Tarentaise : retable du maître-autel

Réalisé par Jean-Marie Martel en 1710, ce retable majeur, richement orné, est un véritable catéchisme en image. Il met en évidence les sources de la foi catholique avec les quatre évangélistes et les quatre grands docteurs de l'Eglise.

 

 

 

 


Termignon : retable du Rosaire

Il est l'œuvre de Sébastien Rosaz en 1705. Encadré par une série de colonnes torses, le panneau central en bois sculpté, polychrome, représente la Vierge donnant le chapelet à Saint Dominique et à Saint François d'Assise.

 

 

 

 


Beaufort : chaire de l'église

En noyer, enduit de couleur noire, elle a été sculptée par Jacques Clérant en 1722. Le décor est chargé et mouvementé : sur la cuve, les quatre docteurs de l'Eglise ; sur le dossier, le Bon Pasteur. L'abat-voix est festonné de guirlandes de fleurs.

 

 

 

 


Montgellafrey : autel du Rosaire (détail)

Les angelots aux figures joufflues, dont on ne représente souvent que la tête et les ailes, peuplent les retables et les murs des églises baroques.