Des idées pour les CE1
CE1 - Danse la lumière - février mars 2013
Objectifs : L’enfant découvre comment la lumière nous permet d’avoir des repères pour avancer sur le chemin… l’enfant découvre que la lumière est signe de présence des autres, que nous pouvons être lumière les uns pour les autres. Il acquiert la notion de « lumière intérieure ». Il découvre que Jésus, par sa Parole, peut être lumière pour sa vie.
Accueil :
Ce thème « Danse la lumière » va nous conduire à Pâques. Pâques, la Résurrection de Jésus, c’est la lumière de la vie qui encore une fois l’emporte sur la nuit, la nuit de la mort. Notre thème va donc s’orienter autour de la lumière, repère pour nous permettre d’avancer, tant au sens physique qu’au sens spirituel.
Chant : soleil brille sur moi
Les parents peuvent rester avec les enfants pour cette rencontre. Proposer que les parents complètent ce que font les enfants de par leur expérience, leur vécu. Il est toujours intéressant pour les enfants de sentir le parent attentif à ce qu’ils vivent.
Parents et enfants : prévoir des photos, des images. Parents et enfants choisissent des photos qui leur font penser à la lumière, une photo qui évoque la lumière dans la vie quotidienne.
Prendre conscience des lumières qui nous entourent et du rôle qu’elles jouent
Les parents peuvent réfléchir à une qualité qui fait qu’une personne est lumière pour l’autre. La noter sur une flamme en papier.
Les enfants viennent accrocher les images sur un drap blanc, les parents leur flamme.
Il s’agit de partager les découvertes et toutes se complètent ce qui donne une vue d’ensemble intéressante.
L’animateur rajoute une photo de Bartimée, homme qui a retrouvé la vue. Par un simple geste, Jésus rend la vue à un aveugle. Depuis sa naissance, Bartimée ne savait pas ce qu’était la lumière. Voir clair, tout à coup, grâce à Jésus, quelle merveille ! Il reprend confiance. En même temps que les yeux, Jésus lui a ouvert le cœur. Jésus est devenu la lumière qui le guide sur le chemin et lui fait connaître Dieu. Nous aussi nous pouvons croire que Jésus est lumière. Par lui, Dieu s’est fait proche de nous. Il nous permet d’être heureux ensemble.
De quoi avons-nous profondément besoin pour vivre ? C’est la question que Jésus pose à l’aveugle Bartimée… et qu’il pose aussi à chacun d’entre nous.
Sauvé par La foi
Quand Bartimée apprend que Jésus n’est pas loin, rien ne le retient. Il crie vers lui comme un fou et ne se laisse pas décourager par la foule car il est convaincu que Jésus peut guérir ceux qui sont malades. Et Jésus, qui paraissait inaccessible, se montre très disponible et attentif, puis il ouvre les yeux. C’est la foi de Bartimée qui lui a donné le courage de faire sa demande et qui l’a sauvé.
Une question étonnante
Jésus voit bien que l’homme qui est devant lui est aveugle. Alors pourquoi lui demande-t-il : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Sa question est toute simple, mais elle surprend. Elle oblige Bartimée à réfléchir et à chercher au plus profond de lui-même ce dont il a vraiment besoin pour vivre. Et nous, que répondrions-nous à cette question ? Qu’est ce qui est le plus important dans notre vie ?
Ouvrir nos yeux
La plupart d’entre nous avons la chance de voir. On peut se dire que ce récit ne nous concerne donc pas ! Et pourtant… Sans le savoir, nous sommes tous un peu aveugles car nous avons souvent du mal à voir dans notre cœur ce qui est vraiment important pour vivre. N’avons-nous pas, nous aussi, parfois envie de demander à Jésus de nous aider à y voir plus clair ?
Image à découper et
mettre avec les
photos choisies
Le récit de Bartimée peut être vécu grâce à la valise « vivre la Parole ». Des personnages, des décors sont animés en même temps qu’est lu le texte.
Vous trouverez en pièce jointe une proposition de chœur parlé (site de kt 42). Les phrases peuvent être découpées par avance et données aux adultes.
Partage sur le récit de Bartimée. (Luc 18, 35-43) (Matthieu 20,29-34) (Marc 10,46-52)
Jésus marche avec ses disciples vers Jérusalem. Il est suivi par une foule immense. Sur le bord du chemin, un aveugle est assis… Ayant entendu passer la foule, l’aveugle demande ce que c’est. On lui répond : « C’est Jésus de Nazareth qui passe. » Il s’écrie : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Ceux qui marchent en tête le rabrouent pour qu’il se taise. Mais lui crie encore plus fort : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s’arrête et demande qu’on lui amène cet homme. Quand l’aveugle arrive près de lui, Jésus l’interroge : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle répond : « Seigneur, que je voie ! » Jésus lui dit alors : « Vois. Ta Foi t’a sauvé ! » A l’instant même, il recouvre la vue et il suit Jésus en rendant gloire à Dieu. La foule voyant cela, se met à louer Dieu à son tour.
Donner la Bd ci-jointe aux enfants : se redire l’histoire et les enfants colorient Bartimée.
Temps de prière : Se retrouver autour de la table de prière pour conclure le thème de la lumière avec Pâques qui arrive.
Depuis le mercredi 13 février nous sommes entrés dans le temps de Carême ; C’est un temps que l’Eglise nous offre pour nous permettre de penser encore plus à Jésus. C’est quarante jours pour nous permettre de faire du tri dans notre vie, de faire des efforts pour prier un peu plus Jésus, pour partager un peu plus avec ceux que l’on aime, à enlever le superflu de notre vie pour avoir plus de temps pour penser à Jésus.
Pâques, c’est la lumière que Jésus nous offre. Le chemin de Carême c’est notre chemin pour arriver à Pâques du mieux que l’on peut.
Réaliser le dé ci-joint (si on le temps) : tous les matins de carême, lancer le dé et tenter de faire un effort par rapport au thème.
Prière : Tu es ma lumière, Jésus.
Comme une veilleuse douce dans la chambre,
Tu brises le noir de mes chagrins, de mes peurs.
Comme un phare sur la mer en colère,
Tu me montres le chemin quand je ne comprends plus rien.
Comme un plein soleil d’été,
Tu fais danser mes jours de joies, mes petits bonheurs.
Tu es ma lumière, Jésus
Livre « brins de silence 6/8 » disponible au Service catéchèse.
Temps en famille : Lire le conte de Matthieu la grisaille de « Ma vie est un Trésor » puis faire le loto de leur livret.
Temps en équipe : La transfiguration
Prendre le petit encart en page 152.
• Lire l’image : regarder ensemble la scène. Lire le commentaire. Voir la pièce jointe : fiche d’Evangile « la transfiguration »
• Commencer à faire le vitrail du visage du Christ : il sera à finir en famille.
Temps de célébration :
Rythmer la célébration avec l’élaboration progressive du jardin de Pâques suivant leur livret.
S’aider des pages 132 à 136 de leur livre. Lire le récit des rameaux, prévoir des branches de buis, commencer à construire le jardin de Pâques…….et ainsi de suite. Le dernier repas de Jésus se situe à la page 102..un pain, du jus de raisin…. suivant l’évolution du jardin.
Les enfants peuvent également suivre sur le poster de Pâques de leur livret.
Inviter les familles aux célébrations de Pâques dans les paroisses.
CE1 - Danse la lumière - février mars 2013
Objectifs : L’enfant découvre comment la lumière nous permet d’avoir des repères pour avancer sur le chemin… l’enfant découvre que la lumière est signe de présence des autres, que nous pouvons être lumière les uns pour les autres. Il acquiert la notion de « lumière intérieure ». Il découvre que Jésus, par sa Parole, peut être lumière pour sa vie.
Accueil :
Ce thème « Danse la lumière » va nous conduire à Pâques. Pâques, la Résurrection de Jésus, c’est la lumière de la vie qui encore une fois l’emporte sur la nuit, la nuit de la mort. Notre thème va donc s’orienter autour de la lumière, repère pour nous permettre d’avancer, tant au sens physique qu’au sens spirituel.
Chant : soleil brille sur moi
Les parents peuvent rester avec les enfants pour cette rencontre. Proposer que les parents complètent ce que font les enfants de par leur expérience, leur vécu. Il est toujours intéressant pour les enfants de sentir le parent attentif à ce qu’ils vivent.
Parents et enfants : prévoir des photos, des images. Parents et enfants choisissent des photos qui leur font penser à la lumière, une photo qui évoque la lumière dans la vie quotidienne.
Prendre conscience des lumières qui nous entourent et du rôle qu’elles jouent
Les parents peuvent réfléchir à une qualité qui fait qu’une personne est lumière pour l’autre. La noter sur une flamme en papier.
Les enfants viennent accrocher les images sur un drap blanc, les parents leur flamme.
Il s’agit de partager les découvertes et toutes se complètent ce qui donne une vue d’ensemble intéressante.
L’animateur rajoute une photo de Bartimée, homme qui a retrouvé la vue. Par un simple geste, Jésus rend la vue à un aveugle. Depuis sa naissance, Bartimée ne savait pas ce qu’était la lumière. Voir clair, tout à coup, grâce à Jésus, quelle merveille ! Il reprend confiance. En même temps que les yeux, Jésus lui a ouvert le cœur. Jésus est devenu la lumière qui le guide sur le chemin et lui fait connaître Dieu. Nous aussi nous pouvons croire que Jésus est lumière. Par lui, Dieu s’est fait proche de nous. Il nous permet d’être heureux ensemble.
De quoi avons-nous profondément besoin pour vivre ? C’est la question que Jésus pose à l’aveugle Bartimée… et qu’il pose aussi à chacun d’entre nous.
Sauvé par La foi
Quand Bartimée apprend que Jésus n’est pas loin, rien ne le retient. Il crie vers lui comme un fou et ne se laisse pas décourager par la foule car il est convaincu que Jésus peut guérir ceux qui sont malades. Et Jésus, qui paraissait inaccessible, se montre très disponible et attentif, puis il ouvre les yeux. C’est la foi de Bartimée qui lui a donné le courage de faire sa demande et qui l’a sauvé.
Une question étonnante
Jésus voit bien que l’homme qui est devant lui est aveugle. Alors pourquoi lui demande-t-il : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Sa question est toute simple, mais elle surprend. Elle oblige Bartimée à réfléchir et à chercher au plus profond de lui-même ce dont il a vraiment besoin pour vivre. Et nous, que répondrions-nous à cette question ? Qu’est ce qui est le plus important dans notre vie ?
Ouvrir nos yeux
La plupart d’entre nous avons la chance de voir. On peut se dire que ce récit ne nous concerne donc pas ! Et pourtant… Sans le savoir, nous sommes tous un peu aveugles car nous avons souvent du mal à voir dans notre cœur ce qui est vraiment important pour vivre. N’avons-nous pas, nous aussi, parfois envie de demander à Jésus de nous aider à y voir plus clair ?
Image à découper et
mettre avec les
photos choisies
Le récit de Bartimée peut être vécu grâce à la valise « vivre la Parole ». Des personnages, des décors sont animés en même temps qu’est lu le texte.
Vous trouverez en pièce jointe une proposition de chœur parlé (site de kt 42). Les phrases peuvent être découpées par avance et données aux adultes.
Partage sur le récit de Bartimée. (Luc 18, 35-43) (Matthieu 20,29-34) (Marc 10,46-52)
Jésus marche avec ses disciples vers Jérusalem. Il est suivi par une foule immense. Sur le bord du chemin, un aveugle est assis… Ayant entendu passer la foule, l’aveugle demande ce que c’est. On lui répond : « C’est Jésus de Nazareth qui passe. » Il s’écrie : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Ceux qui marchent en tête le rabrouent pour qu’il se taise. Mais lui crie encore plus fort : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s’arrête et demande qu’on lui amène cet homme. Quand l’aveugle arrive près de lui, Jésus l’interroge : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle répond : « Seigneur, que je voie ! » Jésus lui dit alors : « Vois. Ta Foi t’a sauvé ! » A l’instant même, il recouvre la vue et il suit Jésus en rendant gloire à Dieu. La foule voyant cela, se met à louer Dieu à son tour.
Donner la Bd ci-jointe aux enfants : se redire l’histoire et les enfants colorient Bartimée.
Temps de prière : Se retrouver autour de la table de prière pour conclure le thème de la lumière avec Pâques qui arrive.
Depuis le mercredi 13 février nous sommes entrés dans le temps de Carême ; C’est un temps que l’Eglise nous offre pour nous permettre de penser encore plus à Jésus. C’est quarante jours pour nous permettre de faire du tri dans notre vie, de faire des efforts pour prier un peu plus Jésus, pour partager un peu plus avec ceux que l’on aime, à enlever le superflu de notre vie pour avoir plus de temps pour penser à Jésus.
Pâques, c’est la lumière que Jésus nous offre. Le chemin de Carême c’est notre chemin pour arriver à Pâques du mieux que l’on peut.
Réaliser le dé ci-joint (si on le temps) : tous les matins de carême, lancer le dé et tenter de faire un effort par rapport au thème.
Prière : Tu es ma lumière, Jésus.
Comme une veilleuse douce dans la chambre,
Tu brises le noir de mes chagrins, de mes peurs.
Comme un phare sur la mer en colère,
Tu me montres le chemin quand je ne comprends plus rien.
Comme un plein soleil d’été,
Tu fais danser mes jours de joies, mes petits bonheurs.
Tu es ma lumière, Jésus
Livre « brins de silence 6/8 » disponible au Service catéchèse.
Temps en famille : Lire le conte de Matthieu la grisaille de « Ma vie est un Trésor » puis faire le loto de leur livret.
Temps en équipe : La transfiguration
Prendre le petit encart en page 152.
• Lire l’image : regarder ensemble la scène. Lire le commentaire. Voir la pièce jointe : fiche d’Evangile « la transfiguration »
• Commencer à faire le vitrail du visage du Christ : il sera à finir en famille.
Temps de célébration :
Rythmer la célébration avec l’élaboration progressive du jardin de Pâques suivant leur livret.
S’aider des pages 132 à 136 de leur livre. Lire le récit des rameaux, prévoir des branches de buis, commencer à construire le jardin de Pâques…….et ainsi de suite. Le dernier repas de Jésus se situe à la page 102..un pain, du jus de raisin…. suivant l’évolution du jardin.
Les enfants peuvent également suivre sur le poster de Pâques de leur livret.
Inviter les familles aux célébrations de Pâques dans les paroisses.
CE1 - Danse la lumière - février mars 2013
Objectifs : L’enfant découvre comment la lumière nous permet d’avoir des repères pour avancer sur le chemin… l’enfant découvre que la lumière est signe de présence des autres, que nous pouvons être lumière les uns pour les autres. Il acquiert la notion de « lumière intérieure ». Il découvre que Jésus, par sa Parole, peut être lumière pour sa vie.
Accueil :
Ce thème « Danse la lumière » va nous conduire à Pâques. Pâques, la Résurrection de Jésus, c’est la lumière de la vie qui encore une fois l’emporte sur la nuit, la nuit de la mort. Notre thème va donc s’orienter autour de la lumière, repère pour nous permettre d’avancer, tant au sens physique qu’au sens spirituel.
Chant : soleil brille sur moi
Les parents peuvent rester avec les enfants pour cette rencontre. Proposer que les parents complètent ce que font les enfants de par leur expérience, leur vécu. Il est toujours intéressant pour les enfants de sentir le parent attentif à ce qu’ils vivent.
Parents et enfants : prévoir des photos, des images. Parents et enfants choisissent des photos qui leur font penser à la lumière, une photo qui évoque la lumière dans la vie quotidienne.
Prendre conscience des lumières qui nous entourent et du rôle qu’elles jouent
Les parents peuvent réfléchir à une qualité qui fait qu’une personne est lumière pour l’autre. La noter sur une flamme en papier.
Les enfants viennent accrocher les images sur un drap blanc, les parents leur flamme.
Il s’agit de partager les découvertes et toutes se complètent ce qui donne une vue d’ensemble intéressante.
L’animateur rajoute une photo de Bartimée, homme qui a retrouvé la vue. Par un simple geste, Jésus rend la vue à un aveugle. Depuis sa naissance, Bartimée ne savait pas ce qu’était la lumière. Voir clair, tout à coup, grâce à Jésus, quelle merveille ! Il reprend confiance. En même temps que les yeux, Jésus lui a ouvert le cœur. Jésus est devenu la lumière qui le guide sur le chemin et lui fait connaître Dieu. Nous aussi nous pouvons croire que Jésus est lumière. Par lui, Dieu s’est fait proche de nous. Il nous permet d’être heureux ensemble.
De quoi avons-nous profondément besoin pour vivre ? C’est la question que Jésus pose à l’aveugle Bartimée… et qu’il pose aussi à chacun d’entre nous.
Sauvé par La foi
Quand Bartimée apprend que Jésus n’est pas loin, rien ne le retient. Il crie vers lui comme un fou et ne se laisse pas décourager par la foule car il est convaincu que Jésus peut guérir ceux qui sont malades. Et Jésus, qui paraissait inaccessible, se montre très disponible et attentif, puis il ouvre les yeux. C’est la foi de Bartimée qui lui a donné le courage de faire sa demande et qui l’a sauvé.
Une question étonnante
Jésus voit bien que l’homme qui est devant lui est aveugle. Alors pourquoi lui demande-t-il : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Sa question est toute simple, mais elle surprend. Elle oblige Bartimée à réfléchir et à chercher au plus profond de lui-même ce dont il a vraiment besoin pour vivre. Et nous, que répondrions-nous à cette question ? Qu’est ce qui est le plus important dans notre vie ?
Ouvrir nos yeux
La plupart d’entre nous avons la chance de voir. On peut se dire que ce récit ne nous concerne donc pas ! Et pourtant… Sans le savoir, nous sommes tous un peu aveugles car nous avons souvent du mal à voir dans notre cœur ce qui est vraiment important pour vivre. N’avons-nous pas, nous aussi, parfois envie de demander à Jésus de nous aider à y voir plus clair ?
Image à découper et
mettre avec les
photos choisies
Le récit de Bartimée peut être vécu grâce à la valise « vivre la Parole ». Des personnages, des décors sont animés en même temps qu’est lu le texte.
Vous trouverez en pièce jointe une proposition de chœur parlé (site de kt 42). Les phrases peuvent être découpées par avance et données aux adultes.
Partage sur le récit de Bartimée. (Luc 18, 35-43) (Matthieu 20,29-34) (Marc 10,46-52)
Jésus marche avec ses disciples vers Jérusalem. Il est suivi par une foule immense. Sur le bord du chemin, un aveugle est assis… Ayant entendu passer la foule, l’aveugle demande ce que c’est. On lui répond : « C’est Jésus de Nazareth qui passe. » Il s’écrie : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Ceux qui marchent en tête le rabrouent pour qu’il se taise. Mais lui crie encore plus fort : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s’arrête et demande qu’on lui amène cet homme. Quand l’aveugle arrive près de lui, Jésus l’interroge : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle répond : « Seigneur, que je voie ! » Jésus lui dit alors : « Vois. Ta Foi t’a sauvé ! » A l’instant même, il recouvre la vue et il suit Jésus en rendant gloire à Dieu. La foule voyant cela, se met à louer Dieu à son tour.
Donner la Bd ci-jointe aux enfants : se redire l’histoire et les enfants colorient Bartimée.
Temps de prière : Se retrouver autour de la table de prière pour conclure le thème de la lumière avec Pâques qui arrive.
Depuis le mercredi 13 février nous sommes entrés dans le temps de Carême ; C’est un temps que l’Eglise nous offre pour nous permettre de penser encore plus à Jésus. C’est quarante jours pour nous permettre de faire du tri dans notre vie, de faire des efforts pour prier un peu plus Jésus, pour partager un peu plus avec ceux que l’on aime, à enlever le superflu de notre vie pour avoir plus de temps pour penser à Jésus.
Pâques, c’est la lumière que Jésus nous offre. Le chemin de Carême c’est notre chemin pour arriver à Pâques du mieux que l’on peut.
Réaliser le dé ci-joint (si on le temps) : tous les matins de carême, lancer le dé et tenter de faire un effort par rapport au thème.
Prière : Tu es ma lumière, Jésus.
Comme une veilleuse douce dans la chambre,
Tu brises le noir de mes chagrins, de mes peurs.
Comme un phare sur la mer en colère,
Tu me montres le chemin quand je ne comprends plus rien.
Comme un plein soleil d’été,
Tu fais danser mes jours de joies, mes petits bonheurs.
Tu es ma lumière, Jésus
Livre « brins de silence 6/8 » disponible au Service catéchèse.
Temps en famille : Lire le conte de Matthieu la grisaille de « Ma vie est un Trésor » puis faire le loto de leur livret.
Temps en équipe : La transfiguration
Prendre le petit encart en page 152.
• Lire l’image : regarder ensemble la scène. Lire le commentaire. Voir la pièce jointe : fiche d’Evangile « la transfiguration »
• Commencer à faire le vitrail du visage du Christ : il sera à finir en famille.
Temps de célébration :
Rythmer la célébration avec l’élaboration progressive du jardin de Pâques suivant leur livret.
S’aider des pages 132 à 136 de leur livre. Lire le récit des rameaux, prévoir des branches de buis, commencer à construire le jardin de Pâques…….et ainsi de suite. Le dernier repas de Jésus se situe à la page 102..un pain, du jus de raisin…. suivant l’évolution du jardin.
Les enfants peuvent également suivre sur le poster de Pâques de leur livret.
Inviter les familles aux célébrations de Pâques dans les paroisses.
CE1 - Danse la lumière - février mars 2013
Objectifs : L’enfant découvre comment la lumière nous permet d’avoir des repères pour avancer sur le chemin… l’enfant découvre que la lumière est signe de présence des autres, que nous pouvons être lumière les uns pour les autres. Il acquiert la notion de « lumière intérieure ». Il découvre que Jésus, par sa Parole, peut être lumière pour sa vie.
Accueil :
Ce thème « Danse la lumière » va nous conduire à Pâques. Pâques, la Résurrection de Jésus, c’est la lumière de la vie qui encore une fois l’emporte sur la nuit, la nuit de la mort. Notre thème va donc s’orienter autour de la lumière, repère pour nous permettre d’avancer, tant au sens physique qu’au sens spirituel.
Chant : soleil brille sur moi
Les parents peuvent rester avec les enfants pour cette rencontre. Proposer que les parents complètent ce que font les enfants de par leur expérience, leur vécu. Il est toujours intéressant pour les enfants de sentir le parent attentif à ce qu’ils vivent.
Parents et enfants : prévoir des photos, des images. Parents et enfants choisissent des photos qui leur font penser à la lumière, une photo qui évoque la lumière dans la vie quotidienne.
Prendre conscience des lumières qui nous entourent et du rôle qu’elles jouent
Les parents peuvent réfléchir à une qualité qui fait qu’une personne est lumière pour l’autre. La noter sur une flamme en papier.
Les enfants viennent accrocher les images sur un drap blanc, les parents leur flamme.
Il s’agit de partager les découvertes et toutes se complètent ce qui donne une vue d’ensemble intéressante.
L’animateur rajoute une photo de Bartimée, homme qui a retrouvé la vue. Par un simple geste, Jésus rend la vue à un aveugle. Depuis sa naissance, Bartimée ne savait pas ce qu’était la lumière. Voir clair, tout à coup, grâce à Jésus, quelle merveille ! Il reprend confiance. En même temps que les yeux, Jésus lui a ouvert le cœur. Jésus est devenu la lumière qui le guide sur le chemin et lui fait connaître Dieu. Nous aussi nous pouvons croire que Jésus est lumière. Par lui, Dieu s’est fait proche de nous. Il nous permet d’être heureux ensemble.
De quoi avons-nous profondément besoin pour vivre ? C’est la question que Jésus pose à l’aveugle Bartimée… et qu’il pose aussi à chacun d’entre nous.
Sauvé par La foi
Quand Bartimée apprend que Jésus n’est pas loin, rien ne le retient. Il crie vers lui comme un fou et ne se laisse pas décourager par la foule car il est convaincu que Jésus peut guérir ceux qui sont malades. Et Jésus, qui paraissait inaccessible, se montre très disponible et attentif, puis il ouvre les yeux. C’est la foi de Bartimée qui lui a donné le courage de faire sa demande et qui l’a sauvé.
Une question étonnante
Jésus voit bien que l’homme qui est devant lui est aveugle. Alors pourquoi lui demande-t-il : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Sa question est toute simple, mais elle surprend. Elle oblige Bartimée à réfléchir et à chercher au plus profond de lui-même ce dont il a vraiment besoin pour vivre. Et nous, que répondrions-nous à cette question ? Qu’est ce qui est le plus important dans notre vie ?
Ouvrir nos yeux
La plupart d’entre nous avons la chance de voir. On peut se dire que ce récit ne nous concerne donc pas ! Et pourtant… Sans le savoir, nous sommes tous un peu aveugles car nous avons souvent du mal à voir dans notre cœur ce qui est vraiment important pour vivre. N’avons-nous pas, nous aussi, parfois envie de demander à Jésus de nous aider à y voir plus clair ?
Image à découper et
mettre avec les
photos choisies
Le récit de Bartimée peut être vécu grâce à la valise « vivre la Parole ». Des personnages, des décors sont animés en même temps qu’est lu le texte.
Vous trouverez en pièce jointe une proposition de chœur parlé (site de kt 42). Les phrases peuvent être découpées par avance et données aux adultes.
Partage sur le récit de Bartimée. (Luc 18, 35-43) (Matthieu 20,29-34) (Marc 10,46-52)
Jésus marche avec ses disciples vers Jérusalem. Il est suivi par une foule immense. Sur le bord du chemin, un aveugle est assis… Ayant entendu passer la foule, l’aveugle demande ce que c’est. On lui répond : « C’est Jésus de Nazareth qui passe. » Il s’écrie : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Ceux qui marchent en tête le rabrouent pour qu’il se taise. Mais lui crie encore plus fort : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s’arrête et demande qu’on lui amène cet homme. Quand l’aveugle arrive près de lui, Jésus l’interroge : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle répond : « Seigneur, que je voie ! » Jésus lui dit alors : « Vois. Ta Foi t’a sauvé ! » A l’instant même, il recouvre la vue et il suit Jésus en rendant gloire à Dieu. La foule voyant cela, se met à louer Dieu à son tour.
Donner la Bd ci-jointe aux enfants : se redire l’histoire et les enfants colorient Bartimée.
Temps de prière : Se retrouver autour de la table de prière pour conclure le thème de la lumière avec Pâques qui arrive.
Depuis le mercredi 13 février nous sommes entrés dans le temps de Carême ; C’est un temps que l’Eglise nous offre pour nous permettre de penser encore plus à Jésus. C’est quarante jours pour nous permettre de faire du tri dans notre vie, de faire des efforts pour prier un peu plus Jésus, pour partager un peu plus avec ceux que l’on aime, à enlever le superflu de notre vie pour avoir plus de temps pour penser à Jésus.
Pâques, c’est la lumière que Jésus nous offre. Le chemin de Carême c’est notre chemin pour arriver à Pâques du mieux que l’on peut.
Réaliser le dé ci-joint (si on le temps) : tous les matins de carême, lancer le dé et tenter de faire un effort par rapport au thème.
Prière : Tu es ma lumière, Jésus.
Comme une veilleuse douce dans la chambre,
Tu brises le noir de mes chagrins, de mes peurs.
Comme un phare sur la mer en colère,
Tu me montres le chemin quand je ne comprends plus rien.
Comme un plein soleil d’été,
Tu fais danser mes jours de joies, mes petits bonheurs.
Tu es ma lumière, Jésus
Livre « brins de silence 6/8 » disponible au Service catéchèse.
Temps en famille : Lire le conte de Matthieu la grisaille de « Ma vie est un Trésor » puis faire le loto de leur livret.
Temps en équipe : La transfiguration
Prendre le petit encart en page 152.
• Lire l’image : regarder ensemble la scène. Lire le commentaire. Voir la pièce jointe : fiche d’Evangile « la transfiguration »
• Commencer à faire le vitrail du visage du Christ : il sera à finir en famille.
Temps de célébration :
Rythmer la célébration avec l’élaboration progressive du jardin de Pâques suivant leur livret.
S’aider des pages 132 à 136 de leur livre. Lire le récit des rameaux, prévoir des branches de buis, commencer à construire le jardin de Pâques…….et ainsi de suite. Le dernier repas de Jésus se situe à la page 102..un pain, du jus de raisin…. suivant l’évolution du jardin.
Les enfants peuvent également suivre sur le poster de Pâques de leur livret.
Inviter les familles aux célébrations de Pâques dans les paroisses.
CE1 - Danse la lumière - février mars 2013
Objectifs : L’enfant découvre comment la lumière nous permet d’avoir des repères pour avancer sur le chemin… l’enfant découvre que la lumière est signe de présence des autres, que nous pouvons être lumière les uns pour les autres. Il acquiert la notion de « lumière intérieure ». Il découvre que Jésus, par sa Parole, peut être lumière pour sa vie.
Accueil :
Ce thème « Danse la lumière » va nous conduire à Pâques. Pâques, la Résurrection de Jésus, c’est la lumière de la vie qui encore une fois l’emporte sur la nuit, la nuit de la mort. Notre thème va donc s’orienter autour de la lumière, repère pour nous permettre d’avancer, tant au sens physique qu’au sens spirituel.
Chant : soleil brille sur moi
Les parents peuvent rester avec les enfants pour cette rencontre. Proposer que les parents complètent ce que font les enfants de par leur expérience, leur vécu. Il est toujours intéressant pour les enfants de sentir le parent attentif à ce qu’ils vivent.
Parents et enfants : prévoir des photos, des images. Parents et enfants choisissent des photos qui leur font penser à la lumière, une photo qui évoque la lumière dans la vie quotidienne.
Prendre conscience des lumières qui nous entourent et du rôle qu’elles jouent
Les parents peuvent réfléchir à une qualité qui fait qu’une personne est lumière pour l’autre. La noter sur une flamme en papier.
Les enfants viennent accrocher les images sur un drap blanc, les parents leur flamme.
Il s’agit de partager les découvertes et toutes se complètent ce qui donne une vue d’ensemble intéressante.
L’animateur rajoute une photo de Bartimée, homme qui a retrouvé la vue. Par un simple geste, Jésus rend la vue à un aveugle. Depuis sa naissance, Bartimée ne savait pas ce qu’était la lumière. Voir clair, tout à coup, grâce à Jésus, quelle merveille ! Il reprend confiance. En même temps que les yeux, Jésus lui a ouvert le cœur. Jésus est devenu la lumière qui le guide sur le chemin et lui fait connaître Dieu. Nous aussi nous pouvons croire que Jésus est lumière. Par lui, Dieu s’est fait proche de nous. Il nous permet d’être heureux ensemble.
De quoi avons-nous profondément besoin pour vivre ? C’est la question que Jésus pose à l’aveugle Bartimée… et qu’il pose aussi à chacun d’entre nous.
Sauvé par La foi
Quand Bartimée apprend que Jésus n’est pas loin, rien ne le retient. Il crie vers lui comme un fou et ne se laisse pas décourager par la foule car il est convaincu que Jésus peut guérir ceux qui sont malades. Et Jésus, qui paraissait inaccessible, se montre très disponible et attentif, puis il ouvre les yeux. C’est la foi de Bartimée qui lui a donné le courage de faire sa demande et qui l’a sauvé.
Une question étonnante
Jésus voit bien que l’homme qui est devant lui est aveugle. Alors pourquoi lui demande-t-il : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » Sa question est toute simple, mais elle surprend. Elle oblige Bartimée à réfléchir et à chercher au plus profond de lui-même ce dont il a vraiment besoin pour vivre. Et nous, que répondrions-nous à cette question ? Qu’est ce qui est le plus important dans notre vie ?
Ouvrir nos yeux
La plupart d’entre nous avons la chance de voir. On peut se dire que ce récit ne nous concerne donc pas ! Et pourtant… Sans le savoir, nous sommes tous un peu aveugles car nous avons souvent du mal à voir dans notre cœur ce qui est vraiment important pour vivre. N’avons-nous pas, nous aussi, parfois envie de demander à Jésus de nous aider à y voir plus clair ?
Image à découper et (voir pdf à télécharger)
mettre avec les
photos choisies
Le récit de Bartimée peut être vécu grâce à la valise « vivre la Parole ». Des personnages, des décors sont animés en même temps qu’est lu le texte.
Vous trouverez en pièce jointe une proposition de chœur parlé (site de kt 42). Les phrases peuvent être découpées par avance et données aux adultes.
Partage sur le récit de Bartimée. (Luc 18, 35-43) (Matthieu 20,29-34) (Marc 10,46-52)
Jésus marche avec ses disciples vers Jérusalem. Il est suivi par une foule immense. Sur le bord du chemin, un aveugle est assis… Ayant entendu passer la foule, l’aveugle demande ce que c’est. On lui répond : « C’est Jésus de Nazareth qui passe. » Il s’écrie : « Jésus, fils de David, aie pitié de moi ! » Ceux qui marchent en tête le rabrouent pour qu’il se taise. Mais lui crie encore plus fort : « Fils de David, aie pitié de moi ! » Jésus s’arrête et demande qu’on lui amène cet homme. Quand l’aveugle arrive près de lui, Jésus l’interroge : « Que veux-tu que je fasse pour toi ? » L’aveugle répond : « Seigneur, que je voie ! » Jésus lui dit alors : « Vois. Ta Foi t’a sauvé ! » A l’instant même, il recouvre la vue et il suit Jésus en rendant gloire à Dieu. La foule voyant cela, se met à louer Dieu à son tour.
Donner la Bd ci-jointe aux enfants : se redire l’histoire et les enfants colorient Bartimée.
Temps de prière : Se retrouver autour de la table de prière pour conclure le thème de la lumière avec Pâques qui arrive.
Depuis le mercredi 13 février nous sommes entrés dans le temps de Carême ; C’est un temps que l’Eglise nous offre pour nous permettre de penser encore plus à Jésus. C’est quarante jours pour nous permettre de faire du tri dans notre vie, de faire des efforts pour prier un peu plus Jésus, pour partager un peu plus avec ceux que l’on aime, à enlever le superflu de notre vie pour avoir plus de temps pour penser à Jésus.
Pâques, c’est la lumière que Jésus nous offre. Le chemin de Carême c’est notre chemin pour arriver à Pâques du mieux que l’on peut.
Réaliser le dé ci-joint (si on le temps) : tous les matins de carême, lancer le dé et tenter de faire un effort par rapport au thème.
Prière : Tu es ma lumière, Jésus.
Comme une veilleuse douce dans la chambre,
Tu brises le noir de mes chagrins, de mes peurs.
Comme un phare sur la mer en colère,
Tu me montres le chemin quand je ne comprends plus rien.
Comme un plein soleil d’été,
Tu fais danser mes jours de joies, mes petits bonheurs.
Tu es ma lumière, Jésus
Livre « brins de silence 6/8 » disponible au Service catéchèse.
Temps en famille : Lire le conte de Matthieu la grisaille de « Ma vie est un Trésor » puis faire le loto de leur livret.
Temps en équipe : La transfiguration
Prendre le petit encart en page 152.
• Lire l’image : regarder ensemble la scène. Lire le commentaire.
• Commencer à faire le vitrail du visage du Christ : il sera à finir en famille.
Temps de célébration :
Rythmer la célébration avec l’élaboration progressive du jardin de Pâques suivant leur livret.
S’aider des pages 132 à 136 de leur livre. Lire le récit des rameaux, prévoir des branches de buis, commencer à construire le jardin de Pâques…….et ainsi de suite. Le dernier repas de Jésus se situe à la page 102..un pain, du jus de raisin…. suivant l’évolution du jardin.
Les enfants peuvent également suivre sur le poster de Pâques de leur livret.
Inviter les familles aux célébrations de Pâques dans les paroisses.
Ouvrons le livre – Janvier Février
Objectifs :
Découvrir la Bible non pas comme un livre d’histoire mais comme le livre de la Parole de Dieu.
Découvrir que la Bible est le livre de l’Alliance entre Dieu et les hommes.
Découvrir que nous sommes concernés, partie prenante de cette Alliance.
Rencontre parents et enfants :
Temps parents et enfants
Décor : bougie, croix, icône, versets bibliques de la Bible, différentes bibles, différentes bibles étrangères.
Jeu de l’écoute : Parents et enfants se disent à l’oreille une phrase de la Bible entendue dernièrement :
« Ils se prosternent devant lui et lui offrent des cadeaux : de l’or, de l’encens, de la myrrhe »
Le dernier parent écrit la phrase au tableau.
Tous ensembles, refaire la bonne phrase.
Parler de la Bible. (Voir en annexe)
Inviter les enfants à commencer leur page de vie : l’important est de repérer les évènements marquants de sa propre vie et de les rendre communicables.
Les parents les aideront quand ils reviendront du temps prévu par l’animateur.
Temps parents et animateur :
Puisque le thème s’y prête prendre un temps pour découvrir la Parole et ce qu’elle apporte dans notre vie. Prendre les Bibles qui ont servi de décor.
Redire en quelques mots ce qu’est un Evangile. (Voir annexe)
Prendre le texte qui sera lu en temps en équipe avec les enfants. Luc 4. 16-22.
Lire le texte à haute voix en ayant pris soin d’allumer une bougie.
• Où se déroule le récit ?
• Quels sont les personnages en présence ?
• Repérer les changements dans l’attitude de ceux qui écoutent Jésus.
• Que veut dire Jésus quand il parle de l’Ecriture qui s’accomplit ? Avec lui, le Royaume est présent.
• Pour nous, que nous dit ce récit de Luc ? La Parole de Dieu nous apparaît-elle comme parole de vie pour nous aujourd’hui ?
Proposer à chacun de garder un mot, un verset qui l’a touché. Le partager si on le veut. Finir par un signe de croix.
Retour des parents : les parents aident les enfants à finir leur page de vie. Puis les assembler de façon élégante. Deux feuilles de carton peuvent donner une belle couverture. C’est intéressant de pouvoir mettre ensemble les pages qui racontent l’histoire de chacun : c’est comme si notre histoire devenait l’histoire de tous… C’est pourquoi en reliant leur page de vie nous montrons que nos vies sont reliées les unes aux autres. Nous faisons partie de la famille des chrétiens
Chant : Mon livre, mon ami
Prière : Prendre le temps de la décoration qui amène à la prière.
Après chaque intervention, l’animateur fera répéter la phrase : « Seigneur toute mon histoire t’intéresse »
• Mes premiers dessins, ce que j’écris, tout ce qui vient de moi est important.
• Comme pour ma famille et tous mes amis, ce que je fais, ce que je dis est important pour toi.
• Tous ensembles, copains et parents réunis, nous t’offrons le livre de nos vies.
Dieu aime nous voir réunir les pages de nos vies. Nous faisons partie d’un peuple en marche depuis très longtemps. Nous faisons partie d’une même famille. Jésus est venu nous le dire : nous sommes tous liés les uns aux autres, nous sommes tous frères, enfants du même Père.
Chanter le couplet 4 du chant.
En famille : Construire sur leur livret « la ronde des bonnes nouvelles ». Les parents peuvent lire « le journal des parents ».
Temps en équipe : récit de Luc d’après leur livre à la page 88. D’abord s’intéresser aux illustrations puis au texte. S’aider des feuilles en annexe.
S’amuser avec les signets en annexe qui vont permettre aux enfants de découvrir leur livre ainsi que les différentes formes de récits dans la Bible (textes de l’Ancien Testament, Psaume, Evangile..). Les colorier. Prévoir une panière pour récolter les signets, ils seront offerts à la célébration.
Temps de célébration : Soigner la décoration, ne pas oublier le livre de nos vies. Finir les signets si besoin. Désigner un enfant qui apportera le livre de nos vies. Désigner quelques enfants pour distribuer les signets aux adultes à la fin de la célébration en disant « La bonne nouvelle est pour tous. ». Désigner des adultes pour lire les phrases d’action de grâce. Les enfants ont sorti le tryptique de Samuel dans leur cahier d’activités.
• Temps de l’Accueil : Chanter les couplets 1 et 2 du chant « Mon livre mon ami »
Pendant que l’enfant apporte le live, l’animateur dit : Seigneur nous voici dans ta maison. Nous sommes venus avec tout ce qui remplit nos vies de tous les jours. Nous sommes tous de la même famille à la suite de Jésus. Dieu s’intéresse à nos vies et tous ensemble nous pouvons dire « Seigneur toute mon histoire t’intéresse ». Nous avons vu le récit de Luc, Jésus prend le livre et le lit. La Bible nous montre que nous sommes en relation d’alliance avec Dieu.
• Temps de la Parole : Depuis longtemps, Dieu prépare ses amis pour qu’ils sachent écouter. C’est ce que nous raconte l’histoire du jeune Samuel. Pour bien entendre le message de Dieu, nous sommes invités à faire comme Samuel qui s’est préparé longuement à écouter le Seigneur Dieu. Dans notre cœur, nous disons comme Samuel : « Parle seigneur ton serviteur écoute. ». Imager des gestes faciles pour que les enfants intériorisent le récit. Un diaporama peut servir de support.
Chant (partition en annexe) : Ecoute, entends la voix de Dieu, à celui qui a soif il vient se révéler, Ecoute, que tout en toi se taise, que tout en toi s’apaise et que parle ton Dieu.
Les enfants écrivent « parle Seigneur, ton serviteur écoute » sur leur cahier d’activités déjà préparé avant le début de la célébration.
• Action de Grâce : Avoir pensé à faire un jeu de mots avec des lettres de ECOUTE. Des parents lisent.
Entendre ce que Jésus nous dit.
Chercher au secret de nos cœurs
Ouvrir les yeux sur le monde
Une Parole qui me guide chaque jour
Ta Parole nous conduit
Elle est bonne nouvelle pour tous aujourd’hui
• Temps de l’Envoi : Chanter le couples sur la Parole de Dieu de « Mon livre mon ami »
Les enfants distribuent les signets aux parents.
Annexes
La Bible = ta biblia = les livres mais l’histoire biblique commence bien avant l’apparition des livres. Longtemps l’histoire du peuple juif s’est transmise par oral. Ceux qui la connaissaient la racontaient aux plus jeunes ou aux moins savants, qui l’apprenaient par cœur. Ensuite sont apparues les tablettes d’argile. Sur une terre tendre, les prophètes pouvaient graver leurs textes au poinçon. Une fois durcie, l’argile se conservait longtemps. En 587 avant Jésus-Christ, les Juifs ont vécu un drame : battus par une armée puissante, ils ont été envoyés comme prisonniers à Babylone. C’est sans doute là-bas que des savants juifs ont commencé à écrire la Bible en rassemblant tous les récits oraux. Les juifs avaient besoin de se rappeler leur alliance avec Dieu. Pour écrire, les scribes se servaient des fibres du papyrus, une plante égyptienne. Cousues ensemble, les bandes de papyrus pouvaient mesurer huit mètres de long. On y écrivait à l’encre, puis on enroulait les bandes autour d’un bâton. Mais les copies antiques les plus solides de la Bible, étaient écrites sur des parchemins.
Les évangiles sont au nombre de 4.Evangiles : c’est un mot grec qui signifie « bonne Nouvelle ». Ils racontent en effet une bonne nouvelle, qui est double : la naissance d’un Sauveur dans le monde, puis sa victoire sur la souffrance et la mort. Témoins directs ou indirects de la vie de Jésus, les évangélistes offrent des récits variés mais aucun d’eux n’inventent quoi que ce soit. Leurs variantes se complètent et c’est une chance d’avoir quatre versions pour mieux répondre à cette grande question : qui donc est Jésus ?
Saint Jean : c’est l’un des amis de Jésus. Dans l’Evangile qui porte son nom, il n’est jamais appelé autrement que « Le disciple que Jésus aimait ». Il est représenté par un aigle parce que dans son prologue il contemple la gloire de Dieu et que l’aigle est le seul à pouvoir fixer le soleil. Il est le frère de Jacques, un disciple et exerce le métier de pêcheur.
Saint Marc : il n’a pas connu Jésus, mais a été l’un des compagnons de voyage de l’apôtre Paul et l’interprète de l’apôtre Pierre. Il est représenté par un lion, l’animal du désert parce que son Evangile commence par la prédication de Jean Baptiste au désert.
Saint Matthieu : il exerçait le métier détesté par les juifs : collecteur d’impôts au service des romains. Il est représenté par un homme parce que son Evangile commence par la généalogie de Jésus.
Pour le récit de Luc 4, 16-24 : Saint Luc n’a pas été disciple de Jésus mais proche des apôtres. Il a assisté et participé à la naissance des premières Eglises chrétiennes. Il est représenté par un taureau, l’animal des sacrifices parce que son Evangile commence par Zacharie, le grand prêtre, offrant des sacrifices dans le temple de Jérusalem. Il était médecin à Antioche, en Syrie avant de devenir l’un des compagnons de Saint Paul. Saint Luc a aussi écrit les Actes des Apôtres qui raconte ce qui s’est passé après la résurrection du christ. L’évangile de Luc écrit vers les années 80-85 en grec s’adresse à tous les chrétiens quelle que soit leur origine.
Le contexte : après le baptême par Jean et l’épreuve des tentations au désert, Jésus revient dans son village de Nazareth. Le récit qu’on va lire va conduire à un rejet de Jésus par les gens de son pays. Jésus semble s’être installé ensuite à Capharnaüm chez Simon.
Sens du texte : En reprenant une prophétie d’Isaïe, Jésus révèle qu’il est le Messie attendu et que les signes du Royaume promis sont là. Cette parole est mal reçue et Jésus n’est pas reconnu par les siens.
Isaïe appelle à croire c'est-à-dire à garder confiance dans les promesses de dieu et dans les règles de vie qu’il a données à son peuple. La foi doit toujours se traduire par des actes. Le prophète se présente comme envoyé par l’Esprit du Seigneur pour annoncer une Bonne Nouvelle aux pauvres et prendre soin des désespérés.
Isaïe, dont la citation est dans le récit de Luc, est un prophète (quelqu’un qui parle au nom de Dieu pour annoncer ou révéler des choses divines. Il est souvent provocateur.
Le livre d'Isaïe se présente sous le nom d'un personnage qui aurait vécu aux alentours du 8EME siècle av. J.-C. siècle sous le règne d'Ozias, deJoatham, d'Achaz et d'Ézéchias (Isaïe 1,1)
La vaste majorité des biblistes considèrent le livre d'Isaïe comme étant l'ouvrage de plusieurs auteurs. Le livre d’Isaïe est un livre de l’Ancien Testament. Il traite de la déportation du peuple juif à Babylone puis de son retour et de la reconstruction du Temple de Jérusalem.
Parle seigneur, ton serviteur écoute d’après 1 Samuel 3
Il y a très longtemps, 1000 ans avant la naissance de Jésus, vivait un garçon nommé Samuel. Bien que cela puisse paraître surprenant, il habitait dans le temple, lieu de prière avec Eli le grand prêtre. Son lit était installé non loin de l’endroit où se trouvait un grand coffre de bois tout recouvert d’or. Ce coffre, appelé Arche d’Alliance, contenait deux pierres sur lesquelles étaient écrites des Paroles de Dieu.
Une nuit, Samuel est couché dans le Temple. Il entend quelqu’un l’appeler : « Samuel ! Samuel ! ». Aussitôt le garçon se lève et court dans la chambre d’Eli : « Tu m’as appelé me voici. » Eli est tout étonné : « Non, je ne t’ai pas appelé., retourne te coucher. » Quelques minutes après, Samuel entend la même voix qui l’appelle, il revient auprès d’Eli qui lui fait la même réponse.
Une troisième fois : « Samuel ! Samuel ! » Samuel ne comprend pas que c’est dieu qui l’appelle. Il sait beaucoup de choses sur Dieu. Le prêtre Eli lui en parle souvent. Mais il ne le connait pas vraiment comme un vivant.
Samuel va donc une troisième fois dans la chambre d’Eli : « Tu m’as appelé, me voici. » Et Eli lui répond : « Non, ce n’est pas moi qui t’ai appelé. Va te coucher. Mais si on t’appelle de nouveau, tu diras : parle Seigneur, ton serviteur écoute. »
Samuel se couche et il entend le Seigneur qui l’appelle. Il se met à l’écoute et il comprend que dieu ne parle pas seulement par des mots gravés sur la pierre. La Parole de dieu résonne dans le ceux de ceux qui croient qu’il est vivant.
Temps de Noël – Ce1- Viens à la maison
Nous vous proposons de faire un visuel d’une grande maison (dans un carton, sur un panneau) qui sera décorée au fil des rencontres. Garder le visuel du calendrier liturgique.
1ère rencontre
Temps parents et enfants : prendre le chant « Je t’invite dans ma maison ».
Lire le conte des lipangous p 38 de « Ma vie est un trésor » : Une autre personne peut l’animer avec des playmobiles, des objets de la nature qui représentent la forêt, des éclairages qui varient d’intensité.
Temps parents :
Quelques idées :
Le temps est une notion difficile à appréhender pour les enfants, mais ils savent que plus une fête est grande, plus on la prépare à l’avance. C’est alors qu’ouvrir une case de calendrier, coller une étoile, ajouter une bougie aident à « matérialiser » le temps qui nous sépare de Noël. La tradition de s’offrir des cadeaux s’est peu à peu mélangée à la fête de Noël, mais elle remonte historiquement aux fêtes Saturnales du monde romain. Cette tradition s’est progressivement mêlée à la symbolique Chrétienne.
Et peu à peu le Père Noël est apparu, déformation progressive du Saint Nicolas traditionnel des Pays-Bas.
Pour les Chrétiens le temps de l’Avent commence 4 dimanches avant Noël et c’est un temps au cours duquel on se prépare, on prépare son cœur à la naissance de Jésus, et à tout ce que cette naissance implique et a de sens. Après l’introduction de la fête de la Nativité du Christ, le 25 décembre, au IVème siècle, on réalisa qu’une préparation spirituelle était nécessaire, à l’image du temps de Carême précédant la Fête de Pâques. - Le terme ‘Avent’, du latin ‘Adventus’, est un mot d’origine profane. Il désignait la venue de la divinité dans son temple. Il s’appliquait aussi à l’avènement ou à l’entrée en fonction d’un personnage chrétien.
Chez les Chrétiens du premier siècle, ce même mot a été employé pour évoquer la venue du Christ parmi les hommes à Noël. Puis, il s’est étendu à la période précédant cet évènement.
Pourquoi le 25 décembre ? A Rome, cette date coïncidait avec les fêtes du solstice d’hiver,
Elles fêtaient la renaissance de la lumière. L’Eglise a repris le symbolisme de la lumière du soleil renaissant en l’appliquant à Jésus. L’heure de minuit est symbolique, c’est celle qui marque l’arrivée d’un nouveau jour. La tradition fixant à minuit la naissance du Christ se réfère à un texte du livre de la sagesse : « Alors qu’un silence paisible entourait toute chose et que la nuit parvenait au milieu de sa course rapide, du haut des cieux ta parole toute puissante s’élança du trône royal » (Sg 18,14-15)
- Trois dimensions sont à relever :
Passé : il est venu ;
Présent : il vient à la rencontre de chacun aujourd’hui ;
Futur : il viendra dans la gloire à la fin des temps.
Aussi, ce temps invite les chrétiens à veiller et à prier.
C’est le temps de creuser le désir de la rencontre.
C’est le temps de se préparer à la Fête de Noël.
Le fait pour Dieu de donner son fils est le signe de sa bienveillance pour les hommes et du don de sa paix. Les chrétiens représentent la Nativité par la crèche pour se rappeler les conditions particulières de la naissance du Christ. Le Roi, sauveur du monde, tant attendu par le peuple se révèle sous les traits innocents d’un enfant pauvre et humble. Né dans une étable, il attire d’abord à lui les plus petits de ce monde : pauvres, souffrants, affligés. C’est dans cet esprit de pauvreté que la fête de Noël invite spécialement au partage et à la solidarité avec les plus démunis.
o Reprendre l’idée du calendrier liturgique. Nous sommes ou serons bientôt dans ce temps de l’Avent. Qu’est-ce que l’on va attendre ? combien de temps ? que va t’il se passer ? Noël/cadeaux ? Est-ce que tous les cadeaux peuvent s’acheter ? comment diminuer l’effet commercial de ce moment ? Et Noël à la maison, que fait-on en famille ?
Temps enfants :
o Faire réagir sur le conte ?
- Pourquoi Dilou Lipangou a-t-il décidé de partir de sa maison ?
- Quand il est dans la forêt, est-ce qu’il regrette sa maison ? que regrette-t-il ?
- Que lui disent les adultes à son retour ? Sont-ils contents ? en colère ?
- Dilou est-il content d’être revenu dans sa maison ?
o Faire le lien avec la vie des enfants.
- Leur demander s’ils se reconnaissent dans ce conte. Y a-t-il aussi chez eux des choses qu’ils n’aiment pas, qui les mettent en colère ?
- La maison, ce n’est pas que les murs, des objets, mais aussi des personnes, des paroles, gestes. Mettre en valeur ce qu’ils aiment bien dans leur maison, pourquoi ils aiment bien y être : les personnes qu’ils aiment, les bons moments qu’ils vivent.
- La maison nous donne « une impression de sécurité,de protection, d’intimité. L’intimité de la maison bien fermée, bien protégée. La maison est un abri contre le froid, contre le chaud, la pluie.
o Distribuer des cœurs en papier qui seront collés au fond de la maison en tapisserie :
Les inviter à écrire sur les cœurs des paroles ou des gestes (câlins, bisous, moments agréables…) qu’ils ont vécu dans leur maison. Ils peuvent aussi commencer à mettre de la couleur sur la maison : leur maison prend vie.
Temps parents et enfants :
o Se dire les choses vécues chacun de son côté.
o Prendre la Parole de Jean qui est sur leur livre « Ma vie est un Trésor » p 46
« Marie prend un vase de parfum très cher. Elle le verse sur les pieds de Jésus. Toute la maison est remplie de ce parfum ».
o C’est quoi un parfum ? précieux, invisible, bonne odeur. A l’époque de Jésus, le parfum était quelque chose de très précieux. On peut apporter différents objets qui sentent bon : encens, bougie…
o Pourquoi Marie fait-elle ce geste ? Pour qui ? Dans le pays de Jésus, les gens marchaient en sandales sur des chemins très poussiéreux. La coutume voulait qu’on lave les pieds des hôtes pour qu’ils soient à l’aise. Marie va plus loin, pour montrer à Jésus qu’elle l’aime beaucoup et que sa présence à la maison est comme un délicieux parfum. Le parfum c’est l’odeur agréable qui remplit la maison. Quand on y entre on dit « hum…Ca sent bon ! »C’est comme quand on s’aime, cela met du bonheur dans le cœur. L’amour que l’on se donne les uns aux autres, c’est comme un parfum, on ne le voit pas, mais il remplit notre cœur de bonheur. Toutes les fois que nous prenons soin les uns des autres dans un amour gratuit, c’est comme un parfum qui se répand dans la maison pour le bonheur de tous.
Cette parole s’adresse aux parents (le journal des parents) : Eveiller un enfant à la foi chrétienne, c’est l’aider à découvrir qu’il y a déjà là comme un rayonnement de l’amour de Jésus. C’est un chemin ouvert pour aller jusqu’à nommer Jésus, lui que les croyants reconnaissent vivant dans leur maison ; on ne le voit pas, mais son amour comme un parfum, pénètre nos cœurs et les rends meilleurs.
Inviter les parents à lire à la maison ce journal des parents qui est dans le livret des enfants.
o Chez Marthe et Marie, la présence de Jésus remplissait leur cœur de ses amis, c’est notre cœur à chacun. Pour lui, c’est comme une maison où il aime bien venir et rester.
Temps de prière :
o Signe de croix
o Un parent met un pot de crème parfumé dans la maison
o Parole de Jean
o Inviter parents et enfants à venir mettre un peu de crème parfumée sur leur poignet : une bonne odeur à ramener chez soi.
o Chant avec couplet sur Marie
o Signe de croix
Temps en équipe
aimez-vous aller chez les copains ? y dormir ? y manger seulement ?
Il y a 2000 ans Jésus aimait aller de maisons en maisons. Il parlait avec les gens, il mangeait avec eux.
o Disposer une grande carte du pays de Jésus (voir en annexe) et disposer un fanion à chaque lieu trouvé. Prendre du temps pour regarder les illustrations et placer les fanions sur la carte.
o Bethléem en Judée. la page 58 de leur livre « Ma vie est un trésor »
C’est là que Jésus est né au cours d’un voyage de ses parents. Parce qu’il n’y avait pas de place dans l’hôtellerie, sa maman, Marie, le couche dans une crèche, c’est-à-dire une mangeoire pour animaux.
o Au temple de Jérusalem à la page 12.
C’est la capitale du pays de Jésus. Plusieurs fois par an, à l’occasion des fêtes, les familles croyantes vont à Jérusalem pour prier dans le Temple.
o A Nazareth en page 88
C’est là que Jésus a passé son enfance et sa jeunesse jusqu’à l’âge de trente ans, dans la maison de Marie et de Joseph. C’est là qu’il a commencé à annoncer la Bonne Nouvelle.
o Le bord du lac de Galilée à Capharnaüm p 26
Située au bord du lac, c’est la ville de Pierre et André, de Jacques et Jean, les pêcheurs qui ont suivi Jésus. Jésus s’est choisi ce lieu comme « son lieu de vie » car il s’agissait d’un carrefour de nations .A Capharnaüm, Jésus habite dans la maison de Pierre.
On peut dire aux enfants qu’ils peuvent jouer en famille. Le jeu est dans leur livret : Jésus de maison en maison.
Jésus s’est fait homme pour venir dans ma maison, dans ma vie. C’est ce que l’on célèbre à Noël.
Parler de l’Avent, 1ère semaine de l’Avent si c’est le moment : Comment je prépare mon cœur ?
On peut décorer le visuel de la maison avec la guirlande de leur livret « vive la fête », ou petit sapin, boule…
Penser à donner un calendrier de l’Avent : cela peut être celui de leur livret Il faut quand même le commencer avec les enfants pour leur donner goût à le faire à la maison.
Prière : Allumer une bougie près de la maison qui se décore petit à petit.
Signe de croix
Jésus, merci de venir chez nous ; Je prépare mon cœur pour qu’il soit tout beau, tout doux comme un nid douillet.
Amen
Célébration ou inviter les familles à rejoindre la veillée de Noël de la paroisse
Chant en entier « Je t’invite dans ma maison ».
Récit de Noël p 58 de « Ma vie est un trésor » . On s’arrête au mot « mangeoire » p 60 pour …
pour créer une crèche qui sera amenée à la maison. Un parent peut en faire une pour la déposer dans la maison de l’équipe.
Elle peut être créée soit dans une coquille de moule ou d’huitre, soit dans une boîte d’allumettes, créer des personnages et Jésus en pate à modeler. Ou tout simplement en papier puis colorier. L’objectif étant de manipuler les personnages. (Voir idées en annexe)
Finir le récit
Un parent lit le poème p 63
Temps d’action de grâce : Jésus, à Noël tu viens habiter chez nous et tu nous aimes. Merci. Tu es notre plus beau cadeau.
Chant
Inviter les familles à faire vivre le temps de l’Avent chez eux (voir calendrier et les inviter à la célébration de Noël.
Temps de Noël – Ce1- Viens à la maison
Nous vous proposons de faire un visuel d’une grande maison (dans un carton, sur un panneau) qui sera décorée au fil des rencontres. Garder le visuel du calendrier liturgique.
1ère rencontre
Temps parents et enfants : prendre le chant « Je t’invite dans ma maison ».
Lire le conte des lipangous p 38 de « Ma vie est un trésor » : Une autre personne peut l’animer avec des playmobiles, des objets de la nature qui représentent la forêt, des éclairages qui varient d’intensité.
Temps parents :
Quelques idées :
Le temps est une notion difficile à appréhender pour les enfants, mais ils savent que plus une fête est grande, plus on la prépare à l’avance. C’est alors qu’ouvrir une case de calendrier, coller une étoile, ajouter une bougie aident à « matérialiser » le temps qui nous sépare de Noël. La tradition de s’offrir des cadeaux s’est peu à peu mélangée à la fête de Noël, mais elle remonte historiquement aux fêtes Saturnales du monde romain. Cette tradition s’est progressivement mêlée à la symbolique Chrétienne.
Et peu à peu le Père Noël est apparu, déformation progressive du Saint Nicolas traditionnel des Pays-Bas.
Pour les Chrétiens le temps de l’Avent commence 4 dimanches avant Noël et c’est un temps au cours duquel on se prépare, on prépare son cœur à la naissance de Jésus, et à tout ce que cette naissance implique et a de sens. Après l’introduction de la fête de la Nativité du Christ, le 25 décembre, au IVème siècle, on réalisa qu’une préparation spirituelle était nécessaire, à l’image du temps de Carême précédant la Fête de Pâques. - Le terme ‘Avent’, du latin ‘Adventus’, est un mot d’origine profane. Il désignait la venue de la divinité dans son temple. Il s’appliquait aussi à l’avènement ou à l’entrée en fonction d’un personnage chrétien.
Chez les Chrétiens du premier siècle, ce même mot a été employé pour évoquer la venue du Christ parmi les hommes à Noël. Puis, il s’est étendu à la période précédant cet évènement.
Pourquoi le 25 décembre ? A Rome, cette date coïncidait avec les fêtes du solstice d’hiver,
Elles fêtaient la renaissance de la lumière. L’Eglise a repris le symbolisme de la lumière du soleil renaissant en l’appliquant à Jésus. L’heure de minuit est symbolique, c’est celle qui marque l’arrivée d’un nouveau jour. La tradition fixant à minuit la naissance du Christ se réfère à un texte du livre de la sagesse : « Alors qu’un silence paisible entourait toute chose et que la nuit parvenait au milieu de sa course rapide, du haut des cieux ta parole toute puissante s’élança du trône royal » (Sg 18,14-15)
- Trois dimensions sont à relever :
Passé : il est venu ;
Présent : il vient à la rencontre de chacun aujourd’hui ;
Futur : il viendra dans la gloire à la fin des temps.
Aussi, ce temps invite les chrétiens à veiller et à prier.
C’est le temps de creuser le désir de la rencontre.
C’est le temps de se préparer à la Fête de Noël.
Le fait pour Dieu de donner son fils est le signe de sa bienveillance pour les hommes et du don de sa paix. Les chrétiens représentent la Nativité par la crèche pour se rappeler les conditions particulières de la naissance du Christ. Le Roi, sauveur du monde, tant attendu par le peuple se révèle sous les traits innocents d’un enfant pauvre et humble. Né dans une étable, il attire d’abord à lui les plus petits de ce monde : pauvres, souffrants, affligés. C’est dans cet esprit de pauvreté que la fête de Noël invite spécialement au partage et à la solidarité avec les plus démunis.
o Reprendre l’idée du calendrier liturgique. Nous sommes ou serons bientôt dans ce temps de l’Avent. Qu’est-ce que l’on va attendre ? combien de temps ? que va t’il se passer ? Noël/cadeaux ? Est-ce que tous les cadeaux peuvent s’acheter ? comment diminuer l’effet commercial de ce moment ? Et Noël à la maison, que fait-on en famille ?
Temps enfants :
o Faire réagir sur le conte ?
- Pourquoi Dilou Lipangou a-t-il décidé de partir de sa maison ?
- Quand il est dans la forêt, est-ce qu’il regrette sa maison ? que regrette-t-il ?
- Que lui disent les adultes à son retour ? Sont-ils contents ? en colère ?
- Dilou est-il content d’être revenu dans sa maison ?
o Faire le lien avec la vie des enfants.
- Leur demander s’ils se reconnaissent dans ce conte. Y a-t-il aussi chez eux des choses qu’ils n’aiment pas, qui les mettent en colère ?
- La maison, ce n’est pas que les murs, des objets, mais aussi des personnes, des paroles, gestes. Mettre en valeur ce qu’ils aiment bien dans leur maison, pourquoi ils aiment bien y être : les personnes qu’ils aiment, les bons moments qu’ils vivent.
- La maison nous donne « une impression de sécurité,de protection, d’intimité. L’intimité de la maison bien fermée, bien protégée. La maison est un abri contre le froid, contre le chaud, la pluie.
o Distribuer des cœurs en papier qui seront collés au fond de la maison en tapisserie :
Les inviter à écrire sur les cœurs des paroles ou des gestes (câlins, bisous, moments agréables…) qu’ils ont vécu dans leur maison. Ils peuvent aussi commencer à mettre de la couleur sur la maison : leur maison prend vie.
Temps parents et enfants :
o Se dire les choses vécues chacun de son côté.
o Prendre la Parole de Jean qui est sur leur livre « Ma vie est un Trésor » p 46
« Marie prend un vase de parfum très cher. Elle le verse sur les pieds de Jésus. Toute la maison est remplie de ce parfum ».
o C’est quoi un parfum ? précieux, invisible, bonne odeur. A l’époque de Jésus, le parfum était quelque chose de très précieux. On peut apporter différents objets qui sentent bon : encens, bougie…
o Pourquoi Marie fait-elle ce geste ? Pour qui ? Dans le pays de Jésus, les gens marchaient en sandales sur des chemins très poussiéreux. La coutume voulait qu’on lave les pieds des hôtes pour qu’ils soient à l’aise. Marie va plus loin, pour montrer à Jésus qu’elle l’aime beaucoup et que sa présence à la maison est comme un délicieux parfum. Le parfum c’est l’odeur agréable qui remplit la maison. Quand on y entre on dit « hum…Ca sent bon ! »C’est comme quand on s’aime, cela met du bonheur dans le cœur. L’amour que l’on se donne les uns aux autres, c’est comme un parfum, on ne le voit pas, mais il remplit notre cœur de bonheur. Toutes les fois que nous prenons soin les uns des autres dans un amour gratuit, c’est comme un parfum qui se répand dans la maison pour le bonheur de tous.
Cette parole s’adresse aux parents (le journal des parents) : Eveiller un enfant à la foi chrétienne, c’est l’aider à découvrir qu’il y a déjà là comme un rayonnement de l’amour de Jésus. C’est un chemin ouvert pour aller jusqu’à nommer Jésus, lui que les croyants reconnaissent vivant dans leur maison ; on ne le voit pas, mais son amour comme un parfum, pénètre nos cœurs et les rends meilleurs.
Inviter les parents à lire à la maison ce journal des parents qui est dans le livret des enfants.
o Chez Marthe et Marie, la présence de Jésus remplissait leur cœur de ses amis, c’est notre cœur à chacun. Pour lui, c’est comme une maison où il aime bien venir et rester.
Temps de prière :
o Signe de croix
o Un parent met un pot de crème parfumé dans la maison
o Parole de Jean
o Inviter parents et enfants à venir mettre un peu de crème parfumée sur leur poignet : une bonne odeur à ramener chez soi.
o Chant avec couplet sur Marie
o Signe de croix
Temps en équipe
aimez-vous aller chez les copains ? y dormir ? y manger seulement ?
Il y a 2000 ans Jésus aimait aller de maisons en maisons. Il parlait avec les gens, il mangeait avec eux.
o Disposer une grande carte du pays de Jésus (voir en annexe) et disposer un fanion à chaque lieu trouvé. Prendre du temps pour regarder les illustrations et placer les fanions sur la carte.
o Bethléem en Judée. la page 58 de leur livre « Ma vie est un trésor »
C’est là que Jésus est né au cours d’un voyage de ses parents. Parce qu’il n’y avait pas de place dans l’hôtellerie, sa maman, Marie, le couche dans une crèche, c’est-à-dire une mangeoire pour animaux.
o Au temple de Jérusalem à la page 12.
C’est la capitale du pays de Jésus. Plusieurs fois par an, à l’occasion des fêtes, les familles croyantes vont à Jérusalem pour prier dans le Temple.
o A Nazareth en page 88
C’est là que Jésus a passé son enfance et sa jeunesse jusqu’à l’âge de trente ans, dans la maison de Marie et de Joseph. C’est là qu’il a commencé à annoncer la Bonne Nouvelle.
o Le bord du lac de Galilée à Capharnaüm p 26
Située au bord du lac, c’est la ville de Pierre et André, de Jacques et Jean, les pêcheurs qui ont suivi Jésus. Jésus s’est choisi ce lieu comme « son lieu de vie » car il s’agissait d’un carrefour de nations .A Capharnaüm, Jésus habite dans la maison de Pierre.
On peut dire aux enfants qu’ils peuvent jouer en famille. Le jeu est dans leur livret : Jésus de maison en maison.
Jésus s’est fait homme pour venir dans ma maison, dans ma vie. C’est ce que l’on célèbre à Noël.
Parler de l’Avent, 1ère semaine de l’Avent si c’est le moment : Comment je prépare mon cœur ?
On peut décorer le visuel de la maison avec la guirlande de leur livret « vive la fête », ou petit sapin, boule…
Penser à donner un calendrier de l’Avent : cela peut être celui de leur livret Il faut quand même le commencer avec les enfants pour leur donner goût à le faire à la maison.
Prière : Allumer une bougie près de la maison qui se décore petit à petit.
Signe de croix
Jésus, merci de venir chez nous ; Je prépare mon cœur pour qu’il soit tout beau, tout doux comme un nid douillet.
Amen
Célébration ou inviter les familles à rejoindre la veillée de Noël de la paroisse
Chant en entier « Je t’invite dans ma maison ».
Récit de Noël p 58 de « Ma vie est un trésor » . On s’arrête au mot « mangeoire » p 60 pour …
pour créer une crèche qui sera amenée à la maison. Un parent peut en faire une pour la déposer dans la maison de l’équipe.
Elle peut être créée soit dans une coquille de moule ou d’huitre, soit dans une boîte d’allumettes, créer des personnages et Jésus en pate à modeler. Ou tout simplement en papier puis colorier. L’objectif étant de manipuler les personnages. (Voir idées en annexe)
Finir le récit
Un parent lit le poème p 63
Temps d’action de grâce : Jésus, à Noël tu viens habiter chez nous et tu nous aimes. Merci. Tu es notre plus beau cadeau.
Chant
Inviter les familles à faire vivre le temps de l’Avent chez eux (voir calendrier et les inviter à la célébration de Noël.
Temps de Noël – Ce1- Viens à la maison
Nous vous proposons de faire un visuel d’une grande maison (dans un carton, sur un panneau) qui sera décorée au fil des rencontres. Garder le visuel du calendrier liturgique.
1ère rencontre
Temps parents et enfants : prendre le chant « Je t’invite dans ma maison ».
Lire le conte des lipangous p 38 de « Ma vie est un trésor » : Une autre personne peut l’animer avec des playmobiles, des objets de la nature qui représentent la forêt, des éclairages qui varient d’intensité.
Temps parents :
Quelques idées :
Le temps est une notion difficile à appréhender pour les enfants, mais ils savent que plus une fête est grande, plus on la prépare à l’avance. C’est alors qu’ouvrir une case de calendrier, coller une étoile, ajouter une bougie aident à « matérialiser » le temps qui nous sépare de Noël. La tradition de s’offrir des cadeaux s’est peu à peu mélangée à la fête de Noël, mais elle remonte historiquement aux fêtes Saturnales du monde romain. Cette tradition s’est progressivement mêlée à la symbolique Chrétienne.
Et peu à peu le Père Noël est apparu, déformation progressive du Saint Nicolas traditionnel des Pays-Bas.
Pour les Chrétiens le temps de l’Avent commence 4 dimanches avant Noël et c’est un temps au cours duquel on se prépare, on prépare son cœur à la naissance de Jésus, et à tout ce que cette naissance implique et a de sens. Après l’introduction de la fête de la Nativité du Christ, le 25 décembre, au IVème siècle, on réalisa qu’une préparation spirituelle était nécessaire, à l’image du temps de Carême précédant la Fête de Pâques. - Le terme ‘Avent’, du latin ‘Adventus’, est un mot d’origine profane. Il désignait la venue de la divinité dans son temple. Il s’appliquait aussi à l’avènement ou à l’entrée en fonction d’un personnage chrétien.
Chez les Chrétiens du premier siècle, ce même mot a été employé pour évoquer la venue du Christ parmi les hommes à Noël. Puis, il s’est étendu à la période précédant cet évènement.
Pourquoi le 25 décembre ? A Rome, cette date coïncidait avec les fêtes du solstice d’hiver,
Elles fêtaient la renaissance de la lumière. L’Eglise a repris le symbolisme de la lumière du soleil renaissant en l’appliquant à Jésus. L’heure de minuit est symbolique, c’est celle qui marque l’arrivée d’un nouveau jour. La tradition fixant à minuit la naissance du Christ se réfère à un texte du livre de la sagesse : « Alors qu’un silence paisible entourait toute chose et que la nuit parvenait au milieu de sa course rapide, du haut des cieux ta parole toute puissante s’élança du trône royal » (Sg 18,14-15)
- Trois dimensions sont à relever :
Passé : il est venu ;
Présent : il vient à la rencontre de chacun aujourd’hui ;
Futur : il viendra dans la gloire à la fin des temps.
Aussi, ce temps invite les chrétiens à veiller et à prier.
C’est le temps de creuser le désir de la rencontre.
C’est le temps de se préparer à la Fête de Noël.
Le fait pour Dieu de donner son fils est le signe de sa bienveillance pour les hommes et du don de sa paix. Les chrétiens représentent la Nativité par la crèche pour se rappeler les conditions particulières de la naissance du Christ. Le Roi, sauveur du monde, tant attendu par le peuple se révèle sous les traits innocents d’un enfant pauvre et humble. Né dans une étable, il attire d’abord à lui les plus petits de ce monde : pauvres, souffrants, affligés. C’est dans cet esprit de pauvreté que la fête de Noël invite spécialement au partage et à la solidarité avec les plus démunis.
o Reprendre l’idée du calendrier liturgique. Nous sommes ou serons bientôt dans ce temps de l’Avent. Qu’est-ce que l’on va attendre ? combien de temps ? que va t’il se passer ? Noël/cadeaux ? Est-ce que tous les cadeaux peuvent s’acheter ? comment diminuer l’effet commercial de ce moment ? Et Noël à la maison, que fait-on en famille ?
Temps enfants :
o Faire réagir sur le conte ?
- Pourquoi Dilou Lipangou a-t-il décidé de partir de sa maison ?
- Quand il est dans la forêt, est-ce qu’il regrette sa maison ? que regrette-t-il ?
- Que lui disent les adultes à son retour ? Sont-ils contents ? en colère ?
- Dilou est-il content d’être revenu dans sa maison ?
o Faire le lien avec la vie des enfants.
- Leur demander s’ils se reconnaissent dans ce conte. Y a-t-il aussi chez eux des choses qu’ils n’aiment pas, qui les mettent en colère ?
- La maison, ce n’est pas que les murs, des objets, mais aussi des personnes, des paroles, gestes. Mettre en valeur ce qu’ils aiment bien dans leur maison, pourquoi ils aiment bien y être : les personnes qu’ils aiment, les bons moments qu’ils vivent.
- La maison nous donne « une impression de sécurité,de protection, d’intimité. L’intimité de la maison bien fermée, bien protégée. La maison est un abri contre le froid, contre le chaud, la pluie.
o Distribuer des cœurs en papier qui seront collés au fond de la maison en tapisserie :
Les inviter à écrire sur les cœurs des paroles ou des gestes (câlins, bisous, moments agréables…) qu’ils ont vécu dans leur maison. Ils peuvent aussi commencer à mettre de la couleur sur la maison : leur maison prend vie.
Temps parents et enfants :
o Se dire les choses vécues chacun de son côté.
o Prendre la Parole de Jean qui est sur leur livre « Ma vie est un Trésor » p 46
« Marie prend un vase de parfum très cher. Elle le verse sur les pieds de Jésus. Toute la maison est remplie de ce parfum ».
o C’est quoi un parfum ? précieux, invisible, bonne odeur. A l’époque de Jésus, le parfum était quelque chose de très précieux. On peut apporter différents objets qui sentent bon : encens, bougie…
o Pourquoi Marie fait-elle ce geste ? Pour qui ? Dans le pays de Jésus, les gens marchaient en sandales sur des chemins très poussiéreux. La coutume voulait qu’on lave les pieds des hôtes pour qu’ils soient à l’aise. Marie va plus loin, pour montrer à Jésus qu’elle l’aime beaucoup et que sa présence à la maison est comme un délicieux parfum. Le parfum c’est l’odeur agréable qui remplit la maison. Quand on y entre on dit « hum…Ca sent bon ! »C’est comme quand on s’aime, cela met du bonheur dans le cœur. L’amour que l’on se donne les uns aux autres, c’est comme un parfum, on ne le voit pas, mais il remplit notre cœur de bonheur. Toutes les fois que nous prenons soin les uns des autres dans un amour gratuit, c’est comme un parfum qui se répand dans la maison pour le bonheur de tous.
Cette parole s’adresse aux parents (le journal des parents) : Eveiller un enfant à la foi chrétienne, c’est l’aider à découvrir qu’il y a déjà là comme un rayonnement de l’amour de Jésus. C’est un chemin ouvert pour aller jusqu’à nommer Jésus, lui que les croyants reconnaissent vivant dans leur maison ; on ne le voit pas, mais son amour comme un parfum, pénètre nos cœurs et les rends meilleurs.
Inviter les parents à lire à la maison ce journal des parents qui est dans le livret des enfants.
o Chez Marthe et Marie, la présence de Jésus remplissait leur cœur de ses amis, c’est notre cœur à chacun. Pour lui, c’est comme une maison où il aime bien venir et rester.
Temps de prière :
o Signe de croix
o Un parent met un pot de crème parfumé dans la maison
o Parole de Jean
o Inviter parents et enfants à venir mettre un peu de crème parfumée sur leur poignet : une bonne odeur à ramener chez soi.
o Chant avec couplet sur Marie
o Signe de croix
Temps en équipe
aimez-vous aller chez les copains ? y dormir ? y manger seulement ?
Il y a 2000 ans Jésus aimait aller de maisons en maisons. Il parlait avec les gens, il mangeait avec eux.
o Disposer une grande carte du pays de Jésus (voir en annexe) et disposer un fanion à chaque lieu trouvé. Prendre du temps pour regarder les illustrations et placer les fanions sur la carte.
o Bethléem en Judée. la page 58 de leur livre « Ma vie est un trésor »
C’est là que Jésus est né au cours d’un voyage de ses parents. Parce qu’il n’y avait pas de place dans l’hôtellerie, sa maman, Marie, le couche dans une crèche, c’est-à-dire une mangeoire pour animaux.
o Au temple de Jérusalem à la page 12.
C’est la capitale du pays de Jésus. Plusieurs fois par an, à l’occasion des fêtes, les familles croyantes vont à Jérusalem pour prier dans le Temple.
o A Nazareth en page 88
C’est là que Jésus a passé son enfance et sa jeunesse jusqu’à l’âge de trente ans, dans la maison de Marie et de Joseph. C’est là qu’il a commencé à annoncer la Bonne Nouvelle.
o Le bord du lac de Galilée à Capharnaüm p 26
Située au bord du lac, c’est la ville de Pierre et André, de Jacques et Jean, les pêcheurs qui ont suivi Jésus. Jésus s’est choisi ce lieu comme « son lieu de vie » car il s’agissait d’un carrefour de nations .A Capharnaüm, Jésus habite dans la maison de Pierre.
On peut dire aux enfants qu’ils peuvent jouer en famille. Le jeu est dans leur livret : Jésus de maison en maison.
Jésus s’est fait homme pour venir dans ma maison, dans ma vie. C’est ce que l’on célèbre à Noël.
Parler de l’Avent, 1ère semaine de l’Avent si c’est le moment : Comment je prépare mon cœur ?
On peut décorer le visuel de la maison avec la guirlande de leur livret « vive la fête », ou petit sapin, boule…
Penser à donner un calendrier de l’Avent : cela peut être celui de leur livret Il faut quand même le commencer avec les enfants pour leur donner goût à le faire à la maison.
Prière : Allumer une bougie près de la maison qui se décore petit à petit.
Signe de croix
Jésus, merci de venir chez nous ; Je prépare mon cœur pour qu’il soit tout beau, tout doux comme un nid douillet.
Amen
Célébration ou inviter les familles à rejoindre la veillée de Noël de la paroisse
Chant en entier « Je t’invite dans ma maison ».
Récit de Noël p 58 de « Ma vie est un trésor » . On s’arrête au mot « mangeoire » p 60 pour …
pour créer une crèche qui sera amenée à la maison. Un parent peut en faire une pour la déposer dans la maison de l’équipe.
Elle peut être créée soit dans une coquille de moule ou d’huitre, soit dans une boîte d’allumettes, créer des personnages et Jésus en pate à modeler. Ou tout simplement en papier puis colorier. L’objectif étant de manipuler les personnages. (Voir idées en annexe)
Finir le récit
Un parent lit le poème p 63
Temps d’action de grâce : Jésus, à Noël tu viens habiter chez nous et tu nous aimes. Merci. Tu es notre plus beau cadeau.
Chant
Inviter les familles à faire vivre le temps de l’Avent chez eux (voir calendrier et les inviter à la célébration de Noël.
Thème CE1 – A la table, tu es invité
Rencontre parents et enfants pendant laquelle les parents restent avec les enfants.
Avoir préparé 4 lieux différents de manière à distinguer par la suite les 4 temps de la messe. Avoir décoré la salle, décorer une table. Avoir prévu de réaliser du pain perdu ou une salade composée, ou des sandwichs. Avoir pensé à demander aux familles d’apporter les ingrédients. (Chacun vient avec quelque chose de lui !)
1er temps : apporter les ingrédients prévus et les rassembler. (En vue du temps de l’accueil). Prévoir un chant : cela peut être le chant du parcours
2ème temps : Lire la recette et la faire. Proposer de se parler pendant ce temps là : Quels sont les différents repas que nous pouvons prendre ou partager ? qui fait quoi ? Qui a apporté quoi ? Quelqu’un a déjà fait cette recette ? L’a-t-on aimé ? A quoi cela nous fait penser ? (En vue du temps de la Parole). Lire p 102. Prévoir un chant
3ème temps : On goûte ce que l’on a préparé (en vue du temps de l’Eucharistie). Lire une action de grâce : Dire merci pour ce temps partagé
4ème temps : On en emporte chez soi. (En vue du temps de l’envoi).
Avoir préparé 4 panneaux qui illustrent les différents temps de la messe. Par jeu, les décrire, les nommer, et les mettre dans les 4 lieux différents. Dire ce que sont les temps de la messe. (il y en a au service de catéchèse de Chambéry)
Invitation particulière à la messe en paroisse
Proposer aux familles de réaliser le dépliant de la messe qui se trouve sur leur livret, les enfants l’emmèneront à la messe.
Temps en équipe :
Démarrer la rencontre avec le chant du parcours.
Se redire le thème en cours. Repartir du repas, sa symbolique et proposer de réaliser un dé avec des bénédicités écrits sur les faces.
Prévoir une face vierge où l’enfant écrira sa propre prière.
Voir le poster Planche des métiers :
Quel métier voit-on ? Y’a-t-il celui de nos parents ?
Boulanger : plusieurs images sur cette page : quelles sont les étapes de la fabrication du pain ? les lieux ? les différentes sortes de pain ?
Phrase du guide p83 : « le pain est notre aliment de base. Dans d’autres pays, l’aliment de base est peut-être une galette de maïs, de riz, de mil… Pour nous, le pain symbolise toute la nourriture. C’est le pain que Jésus a pris pour signifier qu’il donne sa vie en nourriture pour touts les Hommes. »
Lecture : « Quand Jésus partage le pain » (MVT p102) Lecture d’image des pages 98-99 et 106-107
Faire décrire tout ce que l’on voit, tous les détails.
Attirer l’attention sur les visages.
Il y a quelque chose qui les rassemble. Ils sont attentifs à la même chose, leur regard se porte sur la préparation du repas. Ils pensent déjà à la rencontre avec leurs amis, ils sont unis par la même idée.
Les accessoires sont déjà prêts. Quand nous sommes invités chez quelqu’un nous venons avec quelque chose qui n’est pas forcément matériel, mais nous apportons quelque chose de nous : notre joie, notre sourire, nos idées, notre envie d’être avec les autres, notre envie de partager la joie. Cette lecture d’image sert de support pour échanger sur leur expérience des repas en famille, d’anniversaire et autres... Ce que l’on aime ou au contraire ce que l’on n’aime pas durant les repas. Jésus aussi a partagé de nombreux repas avec des amis. Il en a même fait un exprès où il a voulu nous donner son amour jusqu’au bout. Nous verrons cela lors du temps en équipe.
Temps de silence : penser à ce qu’a fait Jésus, ainsi qu’à ses apôtres qui, les premiers, ont partagé ce repas.
Echanger sur le texte… Jésus nous a laissé ses paroles et ses gestes en disant « vous ferez cela en mémoire de moi »… Prier Jésus en famille, chez soi c’est aussi garder mémoire de ce qu’il a dit à ses apôtres et c’est aussi mettre Dieu dans sa vie de tous les jours.
Les enfants peuvent dessiner ou colorier un pain, une coupe, un bénédicité, ou autre qui sera déposé dans l’arbre.
Temps de prière : Prier avec le signe de croix
La croix est la marque de reconnaissance des chrétiens. Le signe de la croix indique le début et la fin de la prière.
« Au nom du Père »
La main se lève jusqu’au front pour dessiner le signe de la foi. Un mouvement de bas en haut qui élève le cœur vers Dieu. Je dis Dieu et me reconnais fils de Dieu.
« Au nom du Fils »
La main descend et touche le ventre. Elle dessine le mouvement d’un Dieu qui vient habiter parmi les siens. Dans le Fils, le Père a mis tout son amour.
« Au nom du Saint Esprit »
La main remonte vers l’épaule, côté cœur. Le mouvement est désormais horizontal. La foi invite à regarder autour de soi, par-dessus l’épaule. Pour vivre l’amour des frères, dieu me donne son Esprit.
« Amen »
C’est un mot qui engage. Je le marque de mon épaule droite. J’accepte de porter la vie des mes frères. Je dis oui à mon baptême qui fait de moi un fils du Père.
Au nom du Père, et du Fils et du Saint-Esprit : Je n’aurai jamais fini de dire Amen
Feuille annexe pour animateurs et parents :
On prend un temps entre adultes, que cela soit avec les animateurs ou avec les parents,pour partager sur le vécu de nos repas.
On peut démarrer à partir d’un photo langage sur les repas ou ce qui nous inspire le repas.
Pourquoi avoir choisi cette photo ?
Se laisser guider par les émotions, les inquiétudes, les doutes de chacun.
Lire le texte des enfants en page 102 ou Luc 22,14-23
Si cela est judicieux par rapport au groupe : Que nous apporte ce repas que nous propose l’Eglise ? L’Eucharistie est-elle nourriture pour moi ?
Prier en famille, par exemple, dire un bénédicité, c’est laisser le christ prendre part à la vie de la famille. Nous ne savons pourtant pas toujours comment nous y prendre. Quand ses disciples lui demandent comment prier, Jésus leur transmet la prière que nous appelons Notre Père. La dire ensemble fait de nous des frères, enfants d’un même Père, appelés à vivre dans la paix.
On peut prier avec des psaumes, car ces prières s’enracinent sur les évènements de la vie des hommes et des femmes, la prière des psaumes est adaptée à la prière familiale. On y trouve les différents mouvements du cœur qui recouvrent les principales émotions : la colère, la souffrance, la joie, le pardon…
On peut prier avec un chant, juste un refrain.
Prendre des repas ensemble : dialoguer, partager ce qui a été vécu par les uns et les autres, dire ce qui a été ressenti, autant d’échanges que le repas de famille favorise amplement. C’est en famille que l’enfant apprend à exprimer ses doutes, ses convictions, ses questions. Chacun peut raconter ce qui lui est arrivé au cours de la journée. La parole de chacun a de la valeur, quels que soient l’âge et la facilité d’élocution. Chacun apprend à respecter l’autre : ses frères et sœurs au-delà des jalousies ou des injustices qui peuvent se produire, ses camarades de classe, les personnes rencontrées dans la rue dont on parle en famille.
Le repas est bien plus qu’un simple moment utile. Il est le temps privilégié pour accompagner un jeune qui raconte une injustice vécue en classe, écouter ce qu’il en a retenu émotionnellement, rétablir des points de vue, élargir sa réflexion, conduire l’enfant vers des propositions de résolutions ou de réparation. L’enfant peut partager ainsi avec la nourriture alimentaire une nourriture relationnelle qui le structure au fil des jours. Lors des repas pris ensemble, l’enfant sait que sa parole est entendue, que ce qu’il raconte de sa vie intéresse. On retrouve dans cet apprentissage au quotidien des éléments structurants de la prière chrétienne. Un dialogue intime qui se noue, une parole personnelle qui se risque avec confiance, un échange où l’on ose dire à Dieu ce qui préoccupe, les joies et les tristesses de la journée.
(Extrait de tabga hors série n°2)
Benoît XVI : La famille est le lieu privilégié où toute personne apprend à donner et à recevoir de l’amour.
rencontre éveil sur le partage
Avoir préparé des mains rouges, des mains jaunes.
"Qu'est-ce qui rend le plus heureux: garder tout pour soi ou partager?"
TEMPS DE L'ACCUEIL: «Aujourd’hui, nous allons parler du PARTAGE... C’est important pour Jésus que chacun puisse partager quelque chose... Nous allons voir aujourd’hui pourquoi c’est bien de savoir partager même si ce n’est pas toujours facile... Mais avant, nous allons chanter ensemble pour dire à Jésus que nous sommes heureux de partager cette célébration avec lui...
Chant: "Dans ta maison, il fait bon chanter..." Chant (SM 225, Klinguer)
R. Dans ta maison il fait bon chanter, il fait bon chanter (bis)
1. Il y a des fleurs, des couleurs, nous venons parler et chanter, il y a des fleurs des couleurs...
2. Tu nous réunis aujourd'hui, tous ensemble, comme des amis, tu nous réunis aujourd'hui...
3. Tu es chaque jour notre ami, à l'école, à la garderie, tu es chaque jour notre ami...
4. Jésus, tu aimes les enfants, tu es près de nous bien vivant, Jésus tu aimes les enfants...
5. Marie aime aussi les enfants, elle est pour nous une maman, Marie aime aussi les enfants...
PHRASES LUES PAR PLUSIEURS PERSONNES: -Moi, j’aime bien le gâteau au chocolat, alors quand il n’en reste pas beaucoup, je n’ai pas envie de partager...
-Moi, j’ai un petit frère... Il est encore tout petit, alors ma maman s’occupe tout le temps de lui: j’aimerais bien avoir ma maman pour moi toute seule...
-A la maison, on a une seule balançoire; il arrive que, quand je me balance, ma sœur veut faire de la balançoire aussi... mais c’est moi qui l’avais en premier alors je continue de jouer quand même...
«Nous aussi, il nous arrive de ne pas avoir envie de partager... vous avez préparé deux mains... une main jaune et une main rouge... dans la main rouge vous avez représenté quelque chose que vous n’aimez pas trop partager... chacun va venir apporter sa main rouge en expliquant ce qu’il a collé ou dessiné»
Les enfants viennent et s’expriment au fur et à mesure qu’ils apportent leur dessin sur la main rouge. Ces mains sont ensuite collées les doigts tournés vers le centre du panneau.
«On va maintenant écouter une histoire... Une histoire où Jésus est avec ses amis et où il va leur montrer que c’est important de savoir partager... Ecoutez bien, parce qu’ensuite, c’est vous qui allez essayer de raconter l’histoire.»
PAROLE DE DIEU: ->Lecture de Jean (6,1-13)
Après cela, Jésus s'en alla de l'autre côté de la mer de Galilée, de Tibériade. Une grande foule le suivait, parce qu'elle voyait les miracles qu'il opérait sur les malades. Jésus monta sur la montagne, et là il s'assit avec ses disciple.Or, la Pâque était proche, la fête des Juifs.Ayant levé les yeux, et voyant qu'une grande foule venait à lui, Jésus dit à Philippe: Où achèterons-nous des pains, pour que ces gens aient à manger?Il disait cela pour l'éprouver, car il savait ce qu'il allait faire. Philippe lui répondit: Les pains qu'on aurait pour deux cents deniers ne suffiraient pas pour que chacun en reçût un peu.Un de ses disciples, André, frère de Simon Pierre, lui dit:Il y a ici un jeune garçon qui a cinq pains d'orge et deux poissons; mais qu'est-ce que cela pour tant de gens? Jésus dit: Faites-les asseoir. Il y avait dans ce lieu beaucoup d'herbe. Ils s'assirent donc, au nombre d'environ cinq mille hommes.Jésus prit les pains, rendit grâces, et les distribua à ceux qui étaient assis; il leur donna de même des poissons, autant qu'ils en voulurent. Lorsqu'ils furent rassasiés, il dit à ses disciples: Ramassez les morceaux qui restent, afin que rien ne se perde
-->On essaie de faire retrouver les différents temps de l’histoire aux enfants... Insistez sur le fait qu’il n’y avait pas assez de pains et de poissons pour tout le monde, mais qu’on a quand même partagé... Quand les gens ont mangé, que peuvent-ils ressentir? Que peuvent ressentir Jésus et ses amis à la fin de l'histoire?
-->Conclusion... «Même quand on n’a pas beaucoup, c’est important de partager, de donner aux autres, parce que cela rend tout le monde heureux!»
CHANT:
"Il est grand le bonheur de donner!" (Ne chanter que le refrain)
Paroles : Claude Bernard Musique : Michel Wackenheim
MAIN JAUNE:
«Nous aussi, comme Jésus, il nous arrive de partager avec les autres... Chacun va dire ce qu’il aime bien partager ou ce qu’il essaie de partager avec sa famille ou avec ses copains et ses copines en apportant sa main jaune...»
Faire exprimer les enfants (au fur et à mesure, on colle les mains jaunes sur le deuxième panneau, les doigts tournés vers l’extérieur en forme de soleil)
Reprendre le refrain "Donner" (toutes les 10 expressions environ)
Conclusion: «Vous avez dessiné plein de choses qu’il vous arrive de partager avec d’autres... Il y a aussi d’autres choses que l’on peut partager (pour sortir du simple partage «matériel»): prendre du temps pour aller voir son papy ou sa mamie, par exemple, ou pour aller voir quelqu’un qui est malade, c’est une façon de partager! Quand on est triste ou quand on est heureux, on peut le partager aussi avec les gens qu’on aime, ou on peut le partager avec Jésus en se confiant à lui»
«Vous avez vu comme ce panneau est beau maintenant, avec toutes ces mains ouvertes pour partager... On dirait un soleil... Quand on partage, on apporte un peu de soleil à l’autre... Partager, cela rend la vie plus belle et les gens plus heureux... Voilà ce qu’il est important de retenir de notre rencontre d’aujourd’hui... et Jésus est heureux de nous voir partager avec les autres»
TEMPS DE L'ACTION DE GRÂCE:
«Pour terminer notre célébration, nous allons dire une prière à Jésus pour qu’il nous aide, chaque jour, à toujours mieux partager avec les autres»
Les enfants répètent chaque phrase...
Jésus,
Toi qui nous aime,
Ouvre nos mains,
Nos yeux,
Nos oreilles
Et notre cœur
Pour donner du bonheur!
TEMPS DE L'ENVOI:
Nous avons parlé aujourd’hui du partage... Avant de nous quitter, nous pouvons partager quelque chose ensemble: quelques gateaux par exemple... Nous remercions ceux et celles qui les ont apportés! On va vous remettre aussi la petite prière que nous avons dite ensemble...
Inspiré de Idées caté